Pourquoi préférer la franchise?

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Le nombre de réseaux de franchise a presque doublé entre 2004 et 2013, les facteurs-clés de réussite étant la pertinence et la qualité du concept, suivies de près par la qualité de la relation franchiseur-franchisé (étude annuelle 2013 complète ici). La franchise est en effet un bon choix pour lancer votre entreprise (73% des franchisés exerçaient auparavant une activité salariée) dans de nombreux secteurs d’activité, parce qu’elle vous permet de bénéficier:

  • De la réputation et de la notoriété d’une enseigne, qui constituent de forts atouts pour vous faire connaître et développer votre activité;
  • De l’encadrement, du suivi et de l’assistance offerte par le franchiseur: cet accompagnement et la formation sont en effet les points-clés qui distinguent la franchise d’une autre création d’entreprise, ce qui ne vous dispense pas (au contraire!) d’effectuer un bilan personnel et de compétences complet avant de candidater à un réseau de franchise, tout comme de vous renseigner au maximum sur le rôle du franchiseur pour chaque réseau contacté – a contrario, si vous souhaitez être le plus indépendant possible, la franchise n’est probablement pas un choix pertinent;
  • De la facilité, de la simplicité et de la rapidité de « prise en main » d’un modèle économique: il existe plusieurs moteurs de recherche pour trouver des idées de réseaux de franchise à rejoindre puis effectuer votre choix, par secteur d’activité, apport personnel, type de contrat (franchise ou concession exclusive), localisation… par exemple sur Zen FranchiseToute la franchiseChoisir sa franchise ou encore Franchise directe.
  • Du concept, de la marque et des produits ou services: vous pouvez ainsi créer votre entreprise sans « avoir eu l’idée« . Il est toutefois vivement déconseillé de se lancer sans avoir attentivement examiné le document d’information précontractuel ni avoir établi vos prévisions financières (les investissements peuvent être importants)
  • De la force d’un réseau et de l’expérience d’autres franchisés: n’hésitez jamais à contacter d’autres franchisés du même réseau, votre information doit être la plus complète possible avant de vous lancer!

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Comment protéger son nom?

En 20 lignes gif hell yes

Vous pensé avoir trouvé votre nom? Il est temps de le protéger afin d’éviter toute confusion avec vos concurrents. Avant tout, souvenez-vous qu’il existe une distinction entre dénomination ou raison sociale (identifiant la société en tant que personne morale), nom commercial (identifiant l’entreprise auprès des clients) et enseigne (permettant de localiser un établissement): si les trois peuvent être identiques, chacun se protège d’une manière différente (détails ici).

La marque est quant à elle un signe distinctif (quelle qu’en soit la forme: une marque peut ne pas être un nom) sensé distinguer vos produits et services de ceux de vos concurrents (une entreprise de nom commercial A peut vendre des produits de marques A, B et C), ce qui explique

Dans tous les cas (en cas de conflit entre nom de domaine antérieur et marque postérieure, par exemple), le premier déposé l’emporte sur un territoire donné pour un domaine d’activité, des produits ou services similaires, ce qui justifie d’effectuer systématiquement une recherche d’antériorité – en France, sur le site de l’INPI et sur Infogreffe.

Si le nom est disponible après recherche à l’identique et recherche par similarité, le dépôt simultané du nom de domaine et de la marque (auprès de l’INPI pour la France, voir ici pour les autres pays) et/ou du nom (en choisissant ce nom comme dénomination sociale, par exemple lors de l’immatriculation de votre société) est fortement recommandé.

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Qui sont mes concurrents?

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Bien connaître vos concurrents est toujours un atout, tant que d’une part, vous évitez d’enfreindre la loi, d’autre part vous respectez trois règles d’or – soyez courtois, surveillez-les en continuant de vous concentrer sur votre activité, et analyser leurs points faibles comme autant d’opportunités de vous améliorer.

Il s’agit d’un élément essentiel de votre étude de marché, en vue notamment de bien fixer vos prix, de positionner pertinemment votre marque et de bien communiquer, et finalement, de continuer à vous différencier et à vendre. Effectuez toutes les recherches nécessaires en n’oubliant pas de prendre en compte:

  • Vos concurrents directs: ceux proposant un produit / service similaire ou pouvant facilement remplacer le vôtre (« substituable » – par exemple, deux marques différentes de confiture)
  • Mais aussi vos concurrents indirects (surtout si vous pensez encore n’avoir « pas de concurrent »…): ceux proposant un produit / service différent mais répondant au même besoin de vos clients (exemple pour la confiture: la pâte à tartiner, répondant au même besoin de « produit sucré à étaler sur des tartines »). En cela, des questionnaires et enquêtes seront un élément précieux pour examiner les habitudes de vos clients et jauger la notoriété de produits / services de substitution..

Pour chacun de vos concurrents, tentez de cerner points forts et faibles (prix, qualité, notoriété, niche…), et d’en déduire la meilleure manière dont vous pouvez réagir – et le cas échéant anticiper un changement. Cet environnement concurrentiel va évoluer, comme votre entreprise, en permanence. Des outils en ligne comme Google Alerts, Mention, SocialShare ou encore AnalyticsSEO (plus spécifique au web), vous aideront ensuite à poursuivre une veille efficace et à vous tenir informé, en complément des réseaux sociaux et des newsletters des principaux concernés ;)

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Comment devenir associé dans une start-up?

Minions samba En 20 lignes

Trouver un associé quand on a une idée qu’on estime susceptible de devenir une entreprise et qu’on a besoin d’agrandir son équipe est une chose; l’autre côté de la barrière est celui de l’aspirant entrepreneur, se sentant prêt à entreprendre, n’ayant pas nécessairement d’idée ou en ayant écarté une, se demandant s’il ne serait pas plus simple de rejoindre une équipe déjà constituée pour un autre projet.

Les exigences sont en réalité exactement les mêmes que pour les fondateurs de l’entreprise en cause: prendre en compte ses atouts et ses limites,être prêt à s’investir pleinement et à accepter ses erreurs, être clair sur ses intentions et ses objectifs au regard des autres associés comme vis-à-vis de soi-même.

Rejoindre une équipe d’associés déjà constituée présente toutefois logiquement une difficulté supplémentaire, celle de s’intégrer à une organisation existante (l’absence d’organisation n’en étant pas moins une).

Quelle que soit la manière dont vous « candidatez » à l’association (réseaux sociaux, Ideas Voice, WizbiiAssociates NetworkPartnproShare2grow…) imposez-vous le plus rapidement possible comme membre de l’équipe à part entière. L’engagement que vous allez prendre est important, ne vous laissez pas opposer la confidentialité de quelque document que ce soit et proposez le cas échéant de signer une clause de confidentialité. En particulier, vous devez être informé des chiffrés clés, des rôles réels de chaque membre de l’équipe… posez toutes les questions qui vous semblent pertinentes et n’attendez pas de vous être engagé, ne serait-ce que moralement et notamment au détriment d’une autre candidature, pour découvrir les cadavres dans les tiroirs. Au contraire, vous rassurerez certainement vos futurs associés à vous montrer intéressé et d’ores et déjà concerné et impliqué!

La partie strictement juridique est en réalité relativement secondaire. D’une part, en tant qu’associés, vous devez vous faire confiance, et vous ne saurez qu’au bout de quelques semaines si vous êtes aptes ou non à travailler ensemble, ce qui est de loin l’essentiel pour parvenir à faire aboutir un projet. D’autre part, dès lors que vous êtes devenu indispensable, comme l’est souvent chaque bon membre d’une équipe dans une start-up, une cession de parts ou d’actions équilibrée verra très rapidement le jour. Fixez ainsi un premier délai de « test de compatibilité », au terme duquel chacun se sentira suffisamment en confiance pour vous faire entrer au capital.

Vous trouverez mon retour d’expérience par ici ou ici (et merci à l’un de mes nouveaux associés pour le gif ;))

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A qui et comment diffuser un questionnaire d’étude de marché ou une enquête client?

Listen En 20 lignes

Dans le cadre de votre étude de marché ou du développement de votre entreprise, réaliser une enquête est un excellent moyen de mieux connaître les attentes de vos clients. Outre les problématiques de sa rédaction et de l’analyse des réponses, vous devez déterminer:

  • Qui interroger, c’est-à-dire qui a le problème que vous souhaitez résoudre grâce à votre produit/service, quelles sont leurs habitudes, par qui ils sont influencés. Ensuite, pour donner la priorité à un véritable groupe « coeur de cible », utilisez la méthode SPA (Market Size, Pay for Value, Accessibility, présentée ici en anglais): il s’agit, dans un tableur Excel, de regrouper par colonne chaque groupe de clients, puis de leur assigner une note de 1 (faible) à 3 (fort) pour les 3 critères que sont la taille du marché que représente tel groupe de clients, le prix qu’il est prêt à dépenser pour résoudre le problème auquel répond votre produit/service et la facilité avec laquelle vous pouvez l’atteindre (le contacter et le convertir). Faites les totaux, la colonne ayant le plus de points détermine votre cible prioritaire. N’hésitez d’ailleurs pas à faire préciser par chaque répondant à votre questionnaire à quel « groupe » que vous avez précédemment identifié il appartient, en complément le cas échéant des éléments d’identification de base nécessaire à votre échantillonnage.
  • Comment diffuser votre questionnaire auprès de ces personnes, ce qui nécessite par exemple de vous intégrer à leurs habitudes de navigation si le support est électronique (via un simple formulaire Google ou grâce aux outils proposés par MyFeelBack ou WhoSurveys): quels blogs? quels forums? quels réseaux sociaux? etc. Faites ainsi en sorte que l’enquête soit bien visible sur un maximum de ces « lieux de passage » de votre cible, ainsi que votre site Internet et/ou blog. Diffusez-la enfin largement par mail. Idéalement offrez une récompense à un ou plusieurs participants (par exemple un cadeau par tirage au sort) et incitez-les à diffuser à leur tour l’enquête. Dans tous les cas, n’oubliez pas de les remercier!

Mis à jour le 16 jan. 2014 – Un lien mort? Un ajout à suggérer? Commentez!                  S’inscrire à la newsletter  Google

Comment réaliser une enquête auprès de vos clients?

What if En 20 lignes

Réaliser un questionnaire est une étape clé de votre étude de marché et faite régulièrement, l’enquête est l’une des clés pour améliorer votre produit / service en répondant aux attentes de vos clients. De nombreuses méthodes sont proposées, par exemple par l’APCE ici, par Surveystore ici ou sur Customer development labs ici (en anglais).

Il reste qu’une enquête pertinente nécessite de:

  • Définir clairement votre objectif (« que pensent-ils de tel service? », « sont-ils satisfaits de tel produit? », « sont-ils prêts pour tel projet? »…). L’idée est de pouvoir prendre des décisions, en gardant à l’esprit que tout l’intérêt de l’enquête est de bousculer vos intuitions et a priori, en vous forçant à écouter ce que vos clients pensent et attendent.
  • Quant au contenu:
    • Structurer le questionnaire en entonnoir: du général au particulier, du neutre au plus engageant
    • Privilégier un questionnaire court avec des questions ouvertes (très riches mais difficiles à analyser) tout en maintenant des questions fermées ou à choix multiples bien posées
    • Ne pas perdre de vue l’objectif de l’enquête en posant des questions qui n’y répondraient pas même si elles sont intéressantes (elles feront l’objet d’une autre enquête).
    • Eviter d’influencer les répondants en parlant de votre idée (au risque de passer à côté du vrai problème de vos clients) ou en leur demandant de se projeter dans le futur (seul le présent vous intéresse!): il y a un véritable travail d’écriture en vue de valider ou invalider vos hypothèses sans influencer les réponses. Par exemple, si votre service permet de gagner du temps à la pause déjeuner, demandez « qu’est-ce qui vous pose problème lors de votre pause déjeuner? » plutôt que « dans quelle mesure pensez-vous manquer de temps à l’heure du déjeuner? »
  • Prendre sérieusement le temps de saisir et d’analyser les résultats, avec prudence dans leur interprétation, en vue d’en tirer un rapport exploitable: la méthode des post-its, regroupés par thèmes et popularité, donne d’excellentes résultats. N’oubliez pas auparavant de segmenter les profils des interrogés afin de pouvoir rattacher les réponses aux différents profils de personnes interrogées.

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Ma start up va-t-elle réussir?

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Si la question du succès ou de l’échec d’une entreprise se pose régulièrement à tout entrepreneur, elle se pose sans doute d’autant plus lorsqu’il s’agit d‘une start up, jeune pousse qui a souvent besoin d’un grand investissement de départ pour financer sa croissance importante et rapide. La plupart des experts (ayant eux-mêmes fait ces erreurs) en la matière retiennent:

– Un certain nombre d’erreurs pouvant causer l’échec d’une start-up:

  • Sous-évaluer le temps nécessaire à l’accomplissement des différentes étapes et vouloir aller trop vite
  • S’accrocher à l’idée de départ même si l’offre reste incompréhensible ou inadaptée aux besoins du marché et plus spécifiquement de la bonne cible
  • Cesser de développer l’offre au motif qu’elle fonctionne, alors que votre environnement ne cesse d’évoluer, en particulier sur le web (à l’inverse, une nouvelle technologie ne vaut rien, si brillante soit-elle, si elle ne résout le problème de personne)
  • Accorder trop d’importance à des éléments qui n’en ont pas, comme certains aspects juridiques, au détriment de la pertinence et de la qualité de l’offre

– Inversement, voici quelques avantages décisifs… comme pour toute entreprise:

  • Répondre à un besoin réel, quitte à faire évoluer le concept de départ: qu’est-ce que le marché veut? quelle est la demande? la start up y répond-elle? si non, comment peut-elle y répondre?
  • Savoir convaincre et acquérir des clients, en bref, savoir communiquer: est-ce que je parviens à attirer cette demande vers mon produit/service et à faire en sorte qu’elle l’achète?
  • Etre suffisamment organisée pour maintenir une vision stratégique à moyen terme
  • Combiner transparence, intégrité et engagement de la part de toute son équipe, en interne comme vis-à-vis des tiers, notamment en relations publiques
  • Et encore plus prosaïquement… faire du chiffre d’affaires.

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